2 romans

« Affaires étrangères »

180728071451937279
https://fattorius.blogspot.com/2018/07/de-lemotion-dans-le-cur-dun-diplomate.html?spref=fb

« Affaires étrangères » apparaît comme une illustration de la force de la littérature, ou du moins du message, quelle que soit la forme qu’il prend: écrites ou orales, les voix s’entrecroisent en effet dans cette brève polyphonie. Avec le réel comme révélateur et comme adjuvant, par exemple dans l’horreur de manifestations violentes, la chose écrite et les mots dits peuvent s’avérer décisifs dans toute vie, à l’instar de celle de Cheng Le How. Et lui donner un supplément de sens, loin des faux semblants de la diplomatie.
Francis Richard

 

Le musée brûle

Imsand Musée

Il s’appelait Pablo, il était Roumain. Avec son violon et sa bienveillance, il savait émouvoir les âmes. Il s’appelle David, il vit en Suisse, avec son appareil photo il sait capter les lueurs de l’âme.D’une frontière à l’autre, Pablo et David ont noué une amitié indéfectible. A la mort du premier, le second vient lui rendre hommage au village. Et parce que l’amitié est un sentiment qui traverse les générations, David invite le fils de Pablo à passer quelque temps à Lausanne pour y parfaire son talent de peintre.
Peinture ancrée dans le concret des corps et des visages. Étrangère à l’art du concept.

Une histoire d’amitié et de fraternité. Un regard porté sur l’acte de création. Un geste généreux adressé à la personne choisie. Le roman de l’artiste-peintre Marie-José Imsand possède cette densité qu’ont les œuvres premières, comme un trait jailli des profondeurs sensibles.

Par Jean-Marie Félix

émission du 7 juin 2016

http://www.rts.ch/espace-2/programmes/entre-les-lignes/7744708-entre-les-lignes-du-07-06-2016.html

 

Publicités